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    Les Options sont parmi les outils de placement les plus méconnues des investisseurs individuels. Les investisseurs institutionnels et les teneurs de marché les ont utilisées de façon stratégique pendant longtemps pour neutraliser leurs avoirs sur le marché. Lorsqu’elles sont utilisées correctement, les options peuvent dans bien des cas rehausser le portefeuille de l’investisseur individuel considérablement.

     

    Voici trois des éléments les plus critiques dans le cadre d’un portefeuille, qui sont susceptibles de bénéficier des options :

    ·         Protection face aux chutes du marché

    ·         Participation à la hausse du marché

    ·         Limitation des risques inhérents au placement

     

    Les novices du marché des Options explorent d’habitude le phénomène de la limitation de leurs risques. En général, les participants au marché des Options se contentent de « miser » sur un titre dont le cours « peut grimper ». Ils s’arrêtent très rarement sur les points suivants :

    ·         Valeur-temps

    ·         Niveau d’indemnité

    ·         Représentation graphique

    ·         Événement fondamental en cours de production

     

    Plusieurs investisseurs et négociateurs inexpérimentés ont tendance à limiter leur analyse des Options à la souscription d’une option d’achat quand ils sont saisis d’un « trait de lumière » à l’égard de l’imminence potentielle de la remontée d’un titre (Stratégie haussière), ou à souscrire une option de vente s’ils ont « l’intuition » qu’un titre risque de s’effondrer sous peu (Stratégie baissière). Aux termes de la stratégie haussière, on s’attend à ce que la valeur du titre augmente, alors que dans la stratégie baissière, la valeur du titre risque de s’effondrer.

     

    Bien souvent, les textes traitant des Options font valoir que la probabilité qu’une option soit sans valeur à l’expiration est de l’ordre de 80 à 90 %, d’où la non-réalisation du rendement attendu. Cette probabilité toujours présente rend la maîtrise des Options difficile et leur souscription une proposition franchement risquée, même si le rendement potentiel est considérable.

     

    À la société Global Trading Group, nous utilisons une combinaison d’éléments pour gérer les comptes d’Options de nos clients et de nos investisseurs admissibles. Nos stratégies en matière d’Options sont axées sur la synthèse des points suivants :

    ·         Analyse fondamentale

    ·         Analyse technique

    ·         Tendances saisonnières

     

    En dernier ressort, nous nous fions surtout aux données relatives à la volatilité historique et à la volatilité implicite, étant les facteurs qui déterminent s’il faut recommander une opération sur options à un investisseur admissible.

     

    Bons de souscription, Options d’achat et Options de vente

    Bons de souscription
    Les bons de souscription offrent à leurs détenteurs la possibilité d’acheter une tranche du capital social d’une société à un prix précis pendant un délai fixe. Les bons de souscription procurent des occasions d’investissement et de spéculation. Ils sont émis par des entreprises, alors que les options d’achat le sont par des particuliers. En général, la durée de vie d’un bon de souscription est fixe, mais elle peut s’étaler sur de nombreuses années. Pendant la période de détention, le propriétaire n’a aucun droit de vote et ne touche aucun dividende. Les bons de souscription sont émis d’habitude comme un « boni » lié au financement du titre prioritaire. Quand un bon de souscription est levé, la compagnie émet de nouvelles actions et le détenteur lui verse le prix fixé. L’attrait spéculatif des bons de souscription est illustré dans l’exemple suivant :


    Un bon de souscription émis pour une durée de cinq ans donne au détenteur le droit d’acheter une tranche du capital social pour la somme de 30 $ (le « prix de levée »). Le coût du bon se chiffre à 5 $. Au moment de l’émission, le cours boursier de l’action est de 20 $. L’investisseur s’attend à ce que l’action grimpe à 40 $. Si l’investisseur avait acheté l’action à 20 $ à la place du bon de souscription et que le cours atteint 40 $, il aurait doublé la valeur de son investissement en plus de tous les dividendes reçus. Si l’action atteignait 40 $, la valeur minimum du bon de souscription serait de 10 $ (la valeur marchande de 40 $ moins le prix de levée versée, soit 30 $). Le détenteur du bon de souscription aurait également doublé la valeur de son autre investissement (sans considération de l’effet de tout dividende).

    Cependant, nous supposons que lorsque l’action se négocie à 40 $, les investisseurs s’attendent à ce que son cours grimpe davantage. Dans ce contexte, le bon de souscription se vendrait en contrepartie d’une certaine prime par rapport à la valeur minimum. Supposons que le bon de souscription se vend maintenant pour 15 $. Dans ce cas, le détenteur aura triplé son investissement. Toutefois, si le prix de levée dépasse le cours de l’action à l’expiration, le bon de souscription ne sera pas levé et expirera. Après la date d’expiration le bon de souscription est sans valeur. Quoique la valeur minimum d’un bon de souscription corresponde en général à l’excédent de la valeur marchande par rapport au prix de levée, il peut souvent être vendu en contrepartie d’une prime en sus de la valeur minimum. Voici quelques éléments pouvant avoir une incidence sur le volume de la prime en sus de la valeur minimum :

    a. les attentes du secteur des investissements à l’égard du cours ultérieur de l’action;
    b. la période à courir jusqu’à l’expiration du bon de souscription;

    c. la protection accordée au bon de souscription en matière de dilution, c’est-à-dire si l’action est fractionnée ou si des dividendes-actions sont émis; et
    d. si les bons de souscription sont négociés à une Bourse reconnue ou hors Bourse. Les bons de souscription qui sont négociés à une Bourse reconnue tendent à faire l’objet de primes plus élevées.


     

     

    ÉLÉMENTS DES STRATÉGIES AXÉES SUR DES OPTIONS (CONSULTEZ LA RUBRIQUE INTITULÉE « OPTIONS »)

     

     

    Options d’achat

    Ce sont des options négociables donnant à leurs détenteurs le droit d'acheter un nombre déterminé d'actions à un prix stipulé d'avance (le plus souvent un prix quelque peu supérieur à leur cours au moment de l'acquisition de l'option) à une date quelconque au cours d'une période donnée. Les options d’achat sont vendues par des négociants en valeurs mobilières ou des investisseurs individuels. La raison principale de la souscription d’une option d’achat est l’anticipation d’une augmentation du cours de l’action sous-jacente. Si l’action grimpe, l’option d’achat augmentera et sera vendue à profit. Le recours aux options procure une influence substantielle à l’investisseur, parallèlement aux différents degrés de risque. L’introduction du commerce des options par la Chicago Board Options Exchange (CBOE), une Bourse de valeurs mobilières réglementée à l’échelle nationale, signifie que les options de vente et d’achat peuvent être souscrites et vendues aussi facilement que les valeurs mobilières cotées à la Bourse.

    Le prix auquel le souscripteur de l’option peut choisir de lever son option est désigné le prix de levée de l’option. La date d’expiration est le dernier jour durant lequel le souscripteur peut exercer son option d’achat ou de vente de l’action. Les options CBOE expirent trimestriellement, soit au cycle de janvier, d’avril, de juillet ou d’octobre, ou soit aux cycles trimestriels débutant en février ou en mars. Toutes les options expirent le samedi suivant le troisième vendredi du mois de l’expiration. Les modalités d’une option d’achat sont normalement exprimées en indiquant la raison sociale de la compagnie, le mois de l’expiration, le prix de levée, p.ex., XYZ/Juillet/50.

    Durant les périodes de remontée des cours boursiers, il existe d’habitude un intérêt grandissant pour la souscription des options d’achat. L’instabilité de la valeur sous-jacente peut aussi avoir des répercussions sur le prix d’une option d’achat. Si le cours d’une action ordinaire bien précise fluctue considérablement, son option est susceptible de faire l’objet d’une prime beaucoup plus élevée que celle de l’option d’une action qui normalement se négocie dans une fourchette de prix étroite. La situation est attribuable au fait que l’option jouit d’une durée de vie pas assez longue pour qu’elle puisse être levée, et que le prix doit évoluer avant sa date d’expiration. Voici un exemple de ce que le souscripteur de l’option d’achat espère accomplir :

    Supposons que le 1er février, l’action ordinaire de la société XYZ est écoulée à 50 $ l’unité et qu’une option d’achat XYZ/Juil./50 peut être souscrite à 5 $ l’action. Si le prix de levée est supérieur au cours de l’action, à mesure que la date de levée s’approche, le prix du bon de souscription se rapprochera de zéro. Une somme de 500 $ est consacrée à la souscription d’un lot d’options d’achat d’actions de 1 $. Supposons maintenant que le 1er avril le cours de l’action ordinaire a grimpé à 56 $. L’option d’achat de XYZ/Juil./50 devient plus attrayante et le prix de levée est de l’ordre de 8 $ par action. La vente de l’option se traduirait alors par un profit de 300 $. Comparons la situation à l’achat et la vente de l’action sous-jacente plutôt qu’à la souscription d’une option.
    Option : 1 $ par action
    Achat : 500 $, 5 000 $
    Vente : 800 $, 5 600 $
    Gain : 300 $, 600 $
    Pourcentage de rendement : 60 %, 12 %
    (Il n’est pas tenu compte des commissions.)

    Dans l’exemple ci-dessus, le souscripteur de l’option ne peut subir une perte de plus de 500 $. Si le prix fléchit, le souscripteur de l’action risquerait de perdre beaucoup plus. Le vendeur d’une option d’achat a deux objectifs en matière de vente : réaliser un revenu supplémentaire de ses investissements en valeurs mobilières et se protéger d’une baisse du cours boursier de ces valeurs mobilières. Les vendeurs d’options d’achat peuvent supposer qu’elles seront levées, et ils auront à livrer l’action si le prix de levée est inférieur au cours boursier à mesure que la date d’expiration se précise. Voici un exemple illustrant l’objectif du vendeur d’une option d’achat :

    Supposons un investisseur qui possède 100 actions ordinaires de la société ABC, acquises à 50 $ l’action. Une option d’achat ABC/Juil./50 peut être vendue à l’égard du bloc d’actions au prix de 5 $ l’action. L’investisseur confie le bloc d’actions à son courtier et le charge de vendre une option d’achat ABC/Juil./50 en son nom. Un montant de 500 $ moins les commissions est porté au crédit du compte de l’investisseur. Cette prime appartient au vendeur de l’option, que celle-ci soit levée ou non ultérieurement par un acheteur. La prime n’est pas un acompte à valoir à l’achat du bloc d’actions.


    Si le cours de l’action ne dépasse pas le prix de l’option, cette dernière ne sera pas levée et le vendeur peut alors vendre une autre option s’il le désire. Si le cours de l’action devance le prix de l’option, le vendeur touchera 50 $ par action en plus de la prime d’option qu’il avait antérieurement reçue. Si le vendeur de l’option ne détient pas l’action sous-jacente lorsqu’il vend une option d’achat, l’opération est désignée option d’achat d’actions découverte ou à découvert. La vente d’options découvertes est très risquée. Supposons que l’escalade vertigineuse du cours boursier de l’action entraîne la levée de l’option d’achat. Pour remplir ses obligations au plan de la livraison, le vendeur pourrait être forcé d’acquérir l’action offerte sur le marché à un prix substantiellement supérieur à celui de la levée. Cela pourrait causer une perte nette catastrophique.

    Options de vente

    Si le souscripteur d’une option d’achat acquiert le droit d’acheter des actions à un prix fixe, de son côté, le souscripteur d’une option de vente obtient le droit de vendre des actions à un prix fixe. Les options de vente sont valides non seulement dans le cadre des stratégies de spéculation, mais aussi dans les stratégies de protection. En effet, un investisseur peut vouloir souscrire des options de vente pour se mettre à l’abri d’une chute éventuelle du cours des actions qu’il possède. Par exemple, l’investisseur peut avoir acquis les actions à un prix considérablement inférieur à la valeur marchande et ne tient pas à déclarer l’important gain imposable qu’elles pourraient produire. D’autre part, l’investisseur peut vouloir conserver ses actions parce qu’il a confiance dans leur potentiel à long terme. La souscription d’une option de vente procure à l’investisseur une « assurance » en cas de baisse du cours boursier. En voici un exemple :

    Un investisseur possède 100 actions ordinaires de la société DEF, dont la valeur marchande courante se chiffre à 52 $ l’action. Estimant que le cours de l’action fléchira, l’investisseur souscrit une option de vente, ayant un prix de levée de 50 $, pour une prime de 3 $ par action. Le cours de l’action dégringole à 35 $, et le prix de l’option de vente se valorise à 15 $ l’action. La vente de l’option de vente génère un gain de 12 $ par action. Ce résultat compense la quasi-totalité de la perte de 17 $ subie par l’action, l’écart s’établissant à 5 $.

    Supposons que le 1er novembre l’action ordinaire de la société GHI s’écoule à 50 $. Un investisseur s’attendant à une baisse du cours de l’action décide de souscrire une option de vente GHI/Juillet/50 à 5 $ l’action. Il s’agit de l’équivalent d’une somme 500 $ pour une option de vente d’actions de 100 $. Supposons maintenant que le 1er mai, le cours de l’action descend à 42 $. Le droit de vendre l’action à 50 $ vaut alors son pesant d’or et l’option de vente est offerte à 9 $ l’action. Le lot de 100 options de vente d’actions acheté pour 500 $, peut être en conséquence vendu pour 900 $, d’où un gain de 400 $ (moins les commissions). Le gain de 400 $ réalisé sur un investissement de 500 $ illustre l’avantage que l’on peut tirer de la souscription d’options de vente d’actions.


    L’investisseur aurait pu vendre l’action à découvert au lieu de souscrire l’option de vente. Voici une comparaison des résultats :
    Souscription : Option de vente à découvert
    Montant de la souscription : 500 $
    Dépôt de couverture à la vente à découvert : 2 500 $
    Gain réalisé à la vente à découvert de l’option : 100 $ x 4 $ = 400 $
    Gain de la vente à découvert : 8 $ l’action x 100 actions = 800 $
    Pourcentage de gain : 80 %, 32%

    POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS AU SUJET DES STRATÉGIES AXÉES SUR DES OPTIONS AVANCÉES, VEUILLEZ COMMUNIQUER AVEC LE BUREAU (l’adresse est indiquée ci-après).

     

    Notre démarche ne garantit pas et ne peut garantir le succès de la transaction. Elle ne sert qu’à identifier les paramètres qui seront utilisés pour entamer une opération.

     

    Les options ne conviennent pas à tous les investisseurs.

    Vous pouvez vous procurer un Document d’information traitant des Options en communiquant avec :

     

    William Savary

    (516) 876-4918

    195 Hazelwood Drive 

    Westbury, NY 11590
     

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